mercredi 1 juin 2011

La biscotte du jour...

A prendre avec son café, la nouvelle version du site My Elevator Is Hype :
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Les Ragots de Brigitte

Photo Élodie Daguin
BRIGITTE 
   
Drôles de dames
Rencontre en tête-à-trois avec deux demoiselles qui envoient du lourd. Entre talons aiguilles et flingue à la ceinture, c'est sûr, les « Brigitte » assurent!
*Comment est née la rencontre de Brigitte ? 
Aurélie : On a eu une première expérience ; j'écrivais les textes et je cherchais quelqu'un pour les mettre en musique. Un ami commun m'a conseillé de rencontrer Sylvie, on a travaillé ensemble sur 4 titres et ça s'est très bien passé. Et puis un jour, je lui ai demandé si elle voulait bien faire un projet avec moi. C'était l'ultime projet, sinon je pense que j'aurais arrêté la musique. 
Sylvie : J'ai dit oui tout de suite. L'idée me plaisait, même si je ne savais pas où on allait. 
Aurélie : On avait une vraie sensibilité commune, on pleurait et on riait des mêmes choses. Et puis on n'avait pas de contraintes, les choses sont venues naturellement.
*Vous parlez souvent de liberté, Brigitte serait-elle féministe ?
Sylvie : Brigitte a plein de facettes comme toutes les femmes, avec plein de rôles, le fait d'assumer ce que nous sommes, que ce soit dans la diversité de nos goûts musicaux, de notre vocabulaire et des nos vêtements, d'êtres comme ça, plurielles, je crois que ça donne un projet très féminin mais pas féministe.
*Est-ce qu'un homme pourrait être une Brigitte, et si oui lequel ? 
Aurélie : Les hommes ont un autre chapeau. On aime les hommes pour ce qu'ils ont de différents. Donc je ne pense pas qu'un homme soit une bonne Brigitte !
*C'est parce que Brigitte aime les voyous, que vous avez choisi de réinterpréter « Ma Benz » de Joe Starr ? 
Aurélie : Peut-être inconsciemment ! On nous a demandé de faire une reprise de chanson pour un festival de films érotiques vintage. C'est en écoutant NTM, qu'on adore, avec ces textes et cette énergie incroyable, que l'idée est venue de suite. C'était évident.
*Vous avez travaillé avec Keren Ann pour le film « Thelma et Louise », d'autres envies de collaborations ?
Aurélie : Il y a des artistes qui sont venus jouer sur notre album avec lesquels on avait vraiment envie de travailler, Camille Bazbaz et Albin de la Simone ont fait des claviers incroyables et les Gush ont réalisé un titre.
*Est-ce que Brigitte est gourmande ? 
Sylvie : Très (rires). On s'était dit que si la musique ne marchait pas, on allait ouvrir un resto avec deux autres copines !
*Quel plat vous me feriez si je venais chez vous ? 
Aurélie : Le pkaila, un plat traditionnel juif tunisien, à base d'épinard, viande, haricots blancs et menthe, c'est très particulier mais si tu goûtes une fois, t'es foutu.
La vie avant Brigitte, c'était comment ? 
Sylvie : C'était beaucoup moins drôle. Ma vraie leçon de l'expérience passée, c'est l'importance de bien s'écouter. J'ai souvent fait des concessions que je m'étais imposée et j'ai toujours eu tort. La base de Brigitte est de suivre notre instinct et ça nous va bien.
Si c'était à refaire ? 
Tout pareil.
Actu : le 16 Juin au Trianon, le 12 Juillet aux Francofolies, www.francofolies.fr.

lundi 30 mai 2011

J'ai testé et adoré "Le Pearl"

Le devanture du "Pearl" et le chien  bienveillant Sushi
Le monte-charge d'époque, laissé aux heureux propriétaires Thomas et Mélanie
Entrée feta et pastèque fraîche

Une seconde entrée toute en fraîcheur, tartare de mangue coriandre et gambas grillée

Le plat fait son apparition, carpaccio de thon rouge au sésame, un régal!

Le magret de canard rôti au miel et aux épices et purée maison. Que de tendresse!

La gourmandise de folie, le café "très très gourmand"!

Libération du chocolat coulant du dodu moelleux


  Le Pearl


« Le Pearl », c'est 3 protagonistes : Thomas, Mélanie et Sushi ( leur chien bienveillant). C'est aussi une rencontre et pour le chef Thomas, elle est providentielle et survient lors de son épisode londonien. Il y rencontre Valentina Harris, une autorité renommée de la Grande-Bretagne en matière de culture et de cuisine italiennes. Thomas travaille à ses côtés durant trois années. Fort de cet apprentissage privilégié, il rentre en France des idées plein l'assiette. Avec Mélanie, ils décident de monter leur restaurant, où Thomas pourrait exprimer sa créativité, ses envies et faire apprécier sa cuisine. Son credo ? Vous régaler comme si il allait s'attabler avec nous.